PASQUIER Julie

Par Julien Chuzeville

Militante féministe, socialiste et de la Libre Pensée à Paris.

Julie Pasquier dans Le Monde illustré du 18 avril 1896.

Julie Pasquier participa en juillet 1888 au congrès de la Libre Pensée à Paris. Elle fut ensuite membre du conseil central et trésorière de la Fédération nationale de la Libre Pensée. En 1891, elle était militante de la Libre-Pensée socialiste du IVe arrondissement de Paris.

En mai 1892, elle prit part au congrès féministe qui se tint à Paris, aux côtés notamment d’Eugénie Potonié-Pierre et Aline Valette. Interviewée par La Lanterne du 13 mai 1892, Julie Pasquier déclarait : « Notre programme comporte toutes les réformes qui tendent à relever la femme, à la mettre en sa vraie place, pour arriver enfin à une ère de justice sociale ». En 1893, elle était la trésorière de la Fédération française des Sociétés féministes, et prit part en mars 1893 à sa première Assemblée générale (voir Léonie Rouzade). En avril 1896, elle participa au congrès féministe international de Paris.

En décembre 1898, Julie Pasquier signa une pétition dreyfusarde.

Y a-t-il parenté, voire identité, avec Marie Pasquier, qui était en juillet 1901 la secrétaire de L’Égalité humaine, « groupe féministe d’études sociales des dixième et onzième arrondissements » de Paris, qui adhérait au Parti ouvrier socialiste révolutionnaire (POSR) ? En août 1901, Marie Pasquier était membre de l’Union féministe socialiste du département de la Seine, aux côtés d’Élisabeth Renaud et Louise Saumoneau.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article244006, notice PASQUIER Julie par Julien Chuzeville, version mise en ligne le 26 novembre 2021, dernière modification le 23 novembre 2022.

Par Julien Chuzeville

Julie Pasquier dans Le Monde illustré du 18 avril 1896.

SOURCES : L’Homme libre, 22 juillet 1888. — La Lanterne, 14 juillet 1891 et 13 mai 1892. — Bulletin mensuel de la Libre-Pensée, août 1891. — Le Parti ouvrier, 15 novembre 1892. — L’Harmonie sociale, 25 mars 1893. — Le Monde illustré, 18 avril 1896. — L’Aurore, 6 décembre 1898. — La Petite République, 22 juillet et 28 août 1901. — La Femme socialiste, n° 7, septembre 1901.

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