ROZENTAL Marcel [ROZENTAL Mendel dit Marcel]

Par Marc Giovaninetti

Né le 20 août 1929 à Lunéville (Meurthe-et-Moselle), mort le 4 décembre 2010 à Paris (XIIe arr.) ; métallurgiste, puis cadre de collectivité territoriale ; militant des JC, de l’UJRF, du PCF et de la CGT ; secrétaire de l’Union des Vaillants et Vaillantes de la Seine ; responsable de la sécurité au siège du PCF ; syndicaliste CGT et UFICT.

Marcel Rozental en 2003
Marcel Rozental en 2003
(photo Raphaëlle Espagne)

Marcel Rozental naquit en Lorraine où ses parents, Hermann (Hertz) Rozental et Edja (Jetta) Drutowska, venaient d’immigrer et de se marier. Ce couple de juifs polonais rejoignait là des parents qui les avaient précédés, originaires de la région de Lodz ou de Czestochowa. Leur fils aîné, Marcel, fut enregistré sous le prénom de Mendel à l’état civil, d’après un grand-père horloger ; un petit frère, Jean, naquit six ans plus tard. Le père avait eu une formation d’électricien, mais exerça toutes sortes de métiers. Il était surtout militant politique, déjà engagé au Parti communiste dans son pays d’origine. Les parents parlaient plusieurs langues, mais s’exprimaient de préférence en yiddish. Ils obtinrent la nationalité française en 1931, et s’installèrent à Paris en 1934. En 1987, Marcel Rozental fit un long voyage en Pologne pour découvrir les lieux d’origine de sa famille.

À Paris, les Rozental habitèrent dans des hôtels meublés du bas-quartier de Belleville, entre XIe, XIXe et XXe arrondissements, avant d’occuper un tout petit appartement de la rue Bisson dans le XXe. Le jeune Marcel changea d’école au gré des déménagements. Il vécut une enfance pauvre mais heureuse dans ce quartier populaire et cosmopolite. Le père militait plus que jamais, emmenant régulièrement son fils dans les manifestations parisiennes ou à des réunions dans les cafés du quartier. Il avait fini par devenir fabriquant d’imperméables, et en travaillant avec sa femme, il atteignait une toute petite aisance. Marcel aimait l’école, allait l’été en colonie de vacances, jouait aux Buttes Chaumont et fréquentait assidument la bibliothèque de son quartier. Il décrocha sans difficulté son certificat d’études primaires en 1942, et commença des études de préapprentissage dans une école de la rue Ramponneau.

Mais cette année-là, la vie de la famille avait déjà basculé à la suite de l’occupation allemande. L’arrivée des troupes victorieuses par la porte des Lilas avait fait forte impression dans le quartier, où la majorité de la population était restée. Le 21 août 1941, le père Rozental fut pris dans une rafle en pleine rue. Enfermé à Drancy, il put correspondre avec sa famille jusqu’à sa déportation à Auschwitz via Compiègne en juin 1942. Il n’en revint jamais, mais ses enfants n’eurent confirmation de sa mort, advenue dès les premiers mois, qu’en 1987. En France presqu’autant qu’en Pologne, le reste de la famille subit un sort analogue.

Dès lors, à Paris, entre l’obligation du port de l’étoile jaune, qu’ils n’appliquaient pas le plus souvent, les cartes de rationnement, la crainte des rafles, plus tard des bombardements, la vie de la famille devint extrêmement précaire. La mère éloigna ses fils plusieurs fois, et à la Libération, ils étaient avec une tante à Saint-Amand-Montrond dans la Creuse. Pour aider sa famille, Marcel occupait tous les petits emplois qu’il pouvait trouver, dès avant ses 14 ans : apprenti dans un atelier de métallurgie, garçon de courses, mitron, garçon de café…

Dès octobre 1944, Marcel Rozental rejoignit le cercle Paul Vaillant-Couturier de la Jeunesse communiste, celui du bas-Belleville. Il s’y distingua bientôt pour son assiduité et son efficacité à vendre l’Avant-Garde, et participa au congrès d’avril 1945 où les JC, espérant rallier toutes les autres organisations issues de la Résistance, se muèrent en Union de la jeunesse républicaine de France. Il adhéra à cette occasion au Parti communiste français. Quand un jeune du quartier, Henri Krasucki, déjà militant aguerri, rentra de déportation en juin 1945, il fut heureux de l’élire comme secrétaire de leur cercle.

Il s’empressa aussi de retrouver du travail, comme apprenti électricien ou garçon de bureau, adhérant d’emblée à la CGT. Admis à des centres de formation professionnelle en vue de devenir électricien, il renonça devant la perspective des trois ans d’étude sans salaire. Il opta pour une formation accélérée d’ajusteur et fut embauché dans une entreprise à l’autre bout de Paris. Après avoir tenté quelques temps de seconder sa mère dans la confection d’imperméables, il reprit un emploi d’ouvrier dans une entreprise d’électromécanique de l’est parisien.

Henri Krasucki, devenu secrétaire de l’UJRF pour le XXe arrondissement, lui demanda en octobre 1946 de s’occuper du groupe des Vaillants, un des plus importants de la capitale : une quinzaine de moniteurs encadraient environ 500 enfants de 8 à 16 ans, surtout pour des activités dominicales. Au printemps suivant, il fut élu au conseil de la fédération de la Seine des Vaillants, et rencontra Lucette Georget, une employée de la grande poste de la rue des Archives qui habitait à Clamart (Seine, Hauts-de-Seine), au cours d’un stage de formation d’animateurs. Il l’épousa trois ans plus tard.

Fin 1948, Marcel Rozental fut élu au comité de la section de Belleville du PCF, puis suivit une école fédérale de quinze jours. En 1949, devenu responsable des Vaillants de son arrondissement, il fut promu au secrétariat pour la Seine. Mais à la conférence nationale du mois de juin, sous la tutelle d’André Marty, secrétaire du PCF, qui avait repris les Jeunesses en main, les anciennes directions nationale et fédérale des Vaillants furent remplacées. Yves Morel, adjoint au maire de Bezons remplaça René Roucaute, et Henri Jambon, adjoint au maire de Gennevilliers, fut chargé de la Seine. En octobre de cette année, Marcel Rozental, qui avait conservé sa place, suivit l’école d’un mois destinée à la jeunesse. Dispensé de service militaire en raison de sa situation familiale, il devint un an plus tard le seul permanent appointé de la fédération des Vaillants de la Seine. Un peu surpris, il fut élu au comité de la fédération de la Seine du PCF à la conférence fédérale du mois de mars 1950. Au cours des mois précédents, il avait vécu sa première grande expérience de lutte sociale : OS dans une petite entreprise métallurgique près de la Porte de Vincennes, il mena une grève d’un mois en compagnie d’un ouvrier plus expérimenté, membre comme lui de l’USTM, Roumilhac.

Marié en octobre 1950, le jeune couple Rozental trouva à se loger dans une pièce minuscule parmi les taudis du bas-Belleville. Peu après, devant remplir leur autobiographie pour la section des cadres, ils furent sommés de rompre avec la belle-famille, le père de Lucette, ancien militant communiste, étant estimé avoir eu une attitude ambigüe au début de la guerre. Ils obtempérèrent, mais malgré cela, au bureau national des Vaillants, dont ils étaient membres l’un et l’autre, on leur dit qu’ils ne seraient pas réélus sur décision du « secrétariat du camarade Marty ». À la conférence suivante de la fédération de la Seine du Parti, en février 1952, Marcel Rozental proposa de lui-même son retrait. Néanmoins maintenu au secrétariat de la Seine des Vaillants, il quitta aussi cette responsabilité à la conférence suivante. Absent de Paris au moment de la manifestation anti-Ridgway, il vécut ensuite sans regret l’éviction de Marty de la direction du parti.

Marcel Rozental s’impliqua alors dans le militantisme local. Secrétaire de la section de Ménilmontant, forte de 1 200 adhérents, il participa à la plupart des manifestations contre la guerre d’Algérie, qui donnaient souvent lieu à des échauffourées violentes. Obligé de travailler à nouveau hors des organisations communistes, il connut diverses entreprises métallurgiques de l’Est parisien ou de la proche banlieue, exerçant des responsabilités syndicales locales et plusieurs fois licencié suite à une grève ou à ses exigences revendicatives.

Au plan familial, l’aînée des Rozental, Michèle, naquit en janvier 1953 à la clinique des Bluets, suivie de Yves en 1954 et de Marianne en 1959. Les parents trouvèrent à se loger en conséquence, d’abord un deux-pièces dans un vieil immeuble de la rue Bisson, puis un trois-pièces dans un immeuble neuf de la rue Botha. Marcel Rozental ne devait plus quitter ce dernier logement où sa veuve habitait encore en 2015. Son frère Jean se maria et s’installa aussi dans le quartier, mais leur mère, dont ils étaient très proches, mourut d’un cancer avant d’avoir atteint ses 60 ans, en 1957.

En 1960, Marcel Rozental devint secrétaire à l’organisation du comité d’arrondissement du PCF qui venait d’être créé. Compte tenu de l’importance des effectifs, on lui proposa de redevenir permanent, et il remplaça bientôt Madeleine Marzin au poste de premier secrétaire, réintégrant le comité fédéral de Paris en 1961. Aux élections législatives de 1962, il fut candidat suppléant de la militante parisienne, mais battu au second tour avec un score de 47 % des voix. Le 8 février de cette même année, il échappa de peu à l’écrasement des manifestants au métro Charonne, et parvint même à protéger Raymond Guyot, l’ancien dirigeant des Jeunesses communistes et de la fédération de Paris. Il suivit au cours de la même année l’école de quatre mois de son parti.

À la fédération, Marcel Rozental suppléa pendant plusieurs mois en 1965 le secrétaire de la section des usines Citroën dans le XVe arrondissement, et en 1966 il dirigea de même une école fédérale. Il soutint aussi les cellules des grands magasins et des sièges bancaires du IXe arrondissement, et participa à plusieurs campagnes en province, en Haute-Marne, dans le Cantal et le Lot ; cependant que Lucette était secrétaire du comité parisien de l’UFF, puis membre du secrétariat national.

Début 1968, on lui proposa une nouvelle responsabilité, la sécurité. Après avoir hésité, il accepta cette tâche difficile, qu’il allait exécuter sous la direction de Gaston Plissonnier, le secrétaire administratif du Parti, qu’il apprécia tout particulièrement. Il éprouvait des sentiments analogues vis-à-vis de Waldeck Rochet, le secrétaire général, qu’il accompagna dans toutes ses tournées à travers la France. Il se souvenait particulièrement de lui le matin du 21 août 1968, où il l’avait précédé au siège du 44 rue Le Peletier, dès la nouvelle de l’intervention militaire soviétique en Tchécoslovaquie. Quelques mois plus tôt, en juin, juste après sa prise de fonction, il avait eu fort à faire pour encadrer les manifestations du PCF et de la CGT face aux débordements gauchistes. Il accompagna de même la campagne présidentielle de Jacques Duclos en 1969. Secondé d’une équipe de seulement six permanents, il eut à assurer la protection des grandes manifestations, contre la guerre du Vietnam notamment, celle des grands meetings parisiens, celle des fêtes de l’Humanité, celle de trois congrès, du XIXe au XXIe, tous tenus en proche banlieue, tous événements pour lesquels il avait à mobiliser des centaines de militants bénévoles. Il fut très étroitement associé, toujours sous l’autorité de Plissonnier, à l’aménagement du nouveau siège de la place du Colonel Fabien. Lors des premiers pourparlers unitaires avec le PS en vue de l’Union de la Gauche, il entretint de bonnes relations avec son homologue socialiste, et il devait d’autant plus regretter le changement qu’il constata sous l’ère de François Mitterrand.

En interne, ses relations avec Georges Marchais, qui remplaça Rochet à partir de 1969, se dégradèrent assez vite, à tel point qu’il commença à ressentir quelques doutes. Il aurait assurément préféré Roland Leroy au poste de secrétaire général. À Marchais, il reprochait surtout son attitude désinvolte et parfois méprisante à l’égard des bénévoles du service d’ordre. Mais sur le plan politique aussi, il considérait que le PCF cédait trop au PS dans sa « course effrénée au programme commun », ce qu’il exprima à l’occasion des discussions en vue du XXIe congrès. Il avait alors demandé à être relevé depuis trois ans, mais toujours sous la pression de Plissonnier qui lui faisait confiance, il resta jusqu’en 1975.

Pendant cette période où ses enfants étaient scolarisés, il s’investit également comme parent d’élève. En 1970, il créa une section FCPE au lycée Hélène Boucher où étudiaient ses filles, en compagnie d’un militant catholique progressiste ; il fut élu au conseil départemental en 1972, où il déplora le temps perdu en querelles entre socialistes et communistes. Il resta jusqu’à ce que sa cadette ait quitté le lycée, en 1978.

L’occasion de changer de travail lui fut offerte par Georges Valbon, maire de Bobigny, qui lui proposa en 1975 le poste de directeur-coordinateur des affaires culturelles. Il inaugura une nouvelle bibliothèque, posa les bases de l’école nationale de musique et participa à la construction de la Maison de la Culture du 93. Encouragé par l’ancien maire René Guesnier, il projeta un ouvrage sur l’histoire sociale et politique de Bobigny au XXe siècle. Il s’adressa pour cela à l’historien Jacques Girault qui associa sa consœur Annie Fourcaut ; mais au bout d’un an, la municipalité interrompit le projet, en dépit de son avancement et de l’opposition de Rozental. Rattaché à une cellule d’entreprise dès sa prise de fonction à Bobigny, il renonça à rester membre du comité de section en 1976, préférant laisser la place à de plus jeunes militants.

En 1978, il fut appelé par Marie-Thérèse Goutmann pour créer le service municipal d’information de Noisy-le-Grand dont elle était devenue maire. Il lança notamment le bulletin d’information de la mairie, mais très vite, il entretint les plus mauvaises relations avec le nouveau jeune directeur de cabinet du maire, qui entendait tout régenter. Il réagit par plusieurs semaines de dépression nerveuse à la rentrée 1980. Il obtint alors sa mutation en vue de créer sur la commune un comité des œuvres sociales. L’année suivante, cherchant à se rapprocher de son domicile, il trouva un emploi au service de l’information de la mairie de Bagnolet. Dans cette autre municipalité communiste, il rencontra le même type de difficultés qu’à Noisy-le-Grand, notamment en raison de ses activités syndicales, mais n’étant plus chef du service, et bénéficiant de temps de décharge importants pour le syndicat, il y resta jusqu’à l’âge de la retraite, qu’il prit en 1990.

À partir de 1978, en effet, Marcel Rozental s’était investi intensément dans la création du syndicat CGT des ingénieurs, cadres et techniciens (UFICT) des collectivités territoriales du département de Seine-Saint-Denis. Membre de la commission exécutive nationale, membre de l’Union départementale CGT, il accepta en 1983 la direction départementale de l’UFICT qui regroupait environ un quart des adhérents nationaux. Il y exerça ses responsabilités jusqu’en janvier 1993, quittant ses fonctions lors d’un congrès national. Il s’était toujours prononcé très nettement en faveur de l’indépendance syndicale vis-à-vis du Parti communiste et de ses élus.

Ses désaccords avec le fonctionnement de son parti accompagnèrent ses difficultés professionnelles. Il fut choqué que Georges Marchais annonce l’abandon de la dictature du prolétariat à la télévision sans que le parti en ait préalablement discuté, en 1976. Il émit les mêmes réticences face au ralliement à la force nucléaire en 1977, puis sur le « bilan globalement positif » de l’URSS en 1979. Considérant que les discussions étaient biaisées par la direction, il refusa de voter le projet en vue du XXIIIe congrès en 1979, et réitéra pour les XXIVe et XXVe congrès en 1982 et 1985. En 1988, il désapprouva le choix d’André Lajoinie pour l’élection présidentielle ; la jeune Mireille Bertrand aurait été la candidate idéale, selon lui, mais elle avait été poussée à quitter le bureau politique l’année précédente. Malgré un premier et beau voyage en URSS au printemps 1989, dans un pays encore en plein espoir de perestroïka, il commençait à se poser des questions sur son appartenance à son parti.

En 1990, il regretta encore les limites du débat en vue du XXVIIe congrès, en dépit du livre de Lucien Sève, membre du CC, qui venait de paraître, Communisme : quel second souffle ?, et de la contribution de Mireille Bertrand, parue dans le Monde et non dans l’Humanité. En 1991, il soutint l’appel pour la refondation du PCF, signé par son ami André Moine, qui aboutit en octobre 1994 à la Convention pour une alternative progressiste dont il devint le trésorier. Il expliqua sa démarche à la conférence de la section du 20e arrondissement, où il était encore élu en vue du XXVIIIe congrès en 1994. En janvier 1995, il adressa à ses camarades une lettre de rupture « douloureuse ».

De leurs trois enfants, Marcel et Lucette Rozental eurent six petits-enfants, dont cinq avaient un parent maghrébin, ce qui donna l’occasion au couple vieillissant de découvrir l’Algérie. Encouragé par Jacques Girault, qui le mit en contact avec Richard Lagache, directeur des éditions de la Dispute, Marcel Rozental écrivit un livre autobiographique sur son histoire familiale marquée par la judaïté et sur son parcours militant et personnel. Il en développa quelques aspects dans des éditions annexes. Marcel Rozental s’éteignit en 2010.

Son frère, Jean Rozental, devenu menuisier, fut aussi militant CGT, UJRF et PCF. Plusieurs fois premier secrétaire de sections dans le XXe arrondissement, il démissionna de son parti avant Marcel, en 1986. Il devint très actif à la Confédération nationale du Logement, secrétaire de l’union du XXe et membre du bureau parisien ; il fit beaucoup pour la réhabilitation et l’équipement social de Belleville. Adhérent et témoin actif du comité Tlemcen dédié à la mémoire des enfants juifs déportés, il était encore en 2015 une personnalité très connue de son quartier.

Pour citer cet article :
https://maitron.fr/spip.php?article175385, notice ROZENTAL Marcel [ROZENTAL Mendel dit Marcel] par Marc Giovaninetti, version mise en ligne le 9 septembre 2015, dernière modification le 9 septembre 2015.

Par Marc Giovaninetti

Marcel Rozental en 2003
Marcel Rozental en 2003
(photo Raphaëlle Espagne)

ŒUVRE : Homme qui marches…, La Dispute, 2000. ― Métallo parisien et syndicaliste, Institut d’Histoire sociale CGT-Paris, 2000. ― Racines, autoédition, 2003.

SOURCES : L’Avant-Garde n° 323, 3 janvier 1951. ― « Marcel Rozental, le syndicalisme des communaux pour combat », témoignage, dans Emmanuel Bellanger et Jacques Girault (dir.), Villes de banlieue : personnel communal, élus locaux et politiques urbaines en banlieue parisienne au XXe siècle, Créaphis, 2008. ― Jean Rozental, Belleville je t’aime, hier comme aujourd’hui, autoédition, 2013. ― DVD, Marcel : les mémoires d’un métallo, Canal Marches, 2009. ― Entretien avec l’intéressé, mars 2004. ― Notes de Jacques Girault. ― État civil.

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